Il (Zola) fut un moment de la conscience humaine.
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Il n'est conseil ni soins qui puissent prévaloir contre la fatalité.
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Il y a déjà longtemps que je suis vieux... Le dommage est, non point de trop durer, mais bien de voir tout passer autour de soi.
Le travail nous donne l'illusion de la volonté, de la force et de l'indépendance. Il nous divinise à nos propres yeux. Il fait de nous, au regard de nous-mêmes, des héros, des Génies, des Démons, des Démiurges, des Dieux, le Dieu. Et dans le fait on n'a jamais conçu Dieu qu'en tant qu'ouvrier.
Les dieux des Romains étaient comme eux laborieux et bons citoyens. C'étaient des dieux utiles; chacun avait sa fonction. Les nymphes elles-mêmes occupaient des emplois civils et politiques.
Tous les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie, car ce que nous quittons, c'est une partie de nous-mêmes ; il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre.
Dans la même œuvre
On meurt en plein bonheur de son malheur passé.
De tous les vices qui peuvent perdre un homme d'Etat, la vertu est le plus funeste: elle pousse au crime. Pour travailler utilement au bonheur des hommes, il faut être supérieur à toute morale.
Il était agnostique, comme on dit dans le monde pour ne pas employer le terme odieux de libre penseur.
Ici nous sommes libres, et mieux vaut la liberté dans les enfers que l'esclavage dans les cieux.
Malheureux que nous sommes, cette force aveugle, qui dirige les astres et les atomes, compose de nos vicissitudes l'ordre universel!