Il faut se méfier de la haine. C'est la pire ennemie de la vengeance qui nécessite toujours beaucoup de doigté et de sang-froid.

À lire aussi de Franz-Olivier Giesbert

On se rend compte du bonheur au bruit qu'il fait en s'en allant.
Si le lion se laisse tirer les poils de la moustache, c'est qu'il est mort.
La vie, c'est comme un livre qu'on aime, un récit, un roman, un ouvrage historique. On s'attache aux personnages et on se laisse porter par les événements. A la fin, qu'on l'écrive ou qu'on le lise, on n'a jamais envie de le terminer.
Il y a des règles dans la vie et il faut s'y conformer. Sinon, nous ne vaudrions pas mieux que des animaux.
On peut très bien se venger sans tuer. Il y a tout un art de la vengeance et il se pratique avec lenteur, sadisme et fourberie, souvent sans faire couler une seule goutte de sang.
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Dans la même œuvre

Le bonheur, comme l'amour, n'est jamais que dans l'instant: c'est de l'eau qui fuit dès qu'on croit la tenir entre ses mains.
A partir d'une certaine heure, la nuit, les paroles n'ont plus d'importance. Ce sont juste des choses vagues qui meublent le silence. Des cadavres de mots. Des estasses verbales.