Il fait beau croire aux prodiges lorsque les prodiges nous arrangent et lorsque les prodiges nous dérangent, il fait beau ne plus y croire.

À lire aussi de Jean Cocteau

De notre naissance à notre mort, nous sommes un cortège d'autres qui sont reliés par un fil ténu.
Il n'y a pas de précurseurs, il n'existe que des retardataires.
L'extrême limite de la sagesse, voilà ce que le public baptise folie.
Sur certaines femmes les plus belles perles deviennent fausses. Par contre sur d'autres, les perles fausses paraissent véritables.
C'est Noël, le plus merveilleux Noël de toute ma vie. Dans mes souliers il y a ton coeur, ton corps, ton âme, la joie de vivre et de travailler ensemble. Un objet serait « le cadeau utile » que je réprouve. Du superflu. Je ne regarderais que les mains qui le donnent. Mon Jeannot, jamais je ne répèterai assez : merci, merci pour ton génie créateur, merci pour notre amour. Ton Jean
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Dans la même œuvre

L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri).
Apprenez que tout ce qui se classe empeste la mort. Il faut se déclasser, Tirésias, sortir du rang. C'est le signe des chefs-d'oeuvre et des héros.
Les gens exigent qu'on leur explique la poésie. Ils ignorent que la poésie est un monde fermé où l'on reçoit très peu et où il arrive même qu'on ne reçoive personne.
Les dieux ont voulu, pour le fonctionnement de leur machine infernale, que toutes les malchances surgissent sous le déguisement de la chance.
Ils dorment debout, et, malgré quelque signe d'intelligence et de politesse du destin, le sommeil les empêchera de voir la trappe qui se ferme sur eux pour toujours.