Il est plus facile de s'en prendre aux autres que de reconnaître ses propres faiblesses...

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Regarde-les se déchirer pour savoir si Dieu est encore dans l'hostie ou s'il n'est nulle part... Ils l'ont chassé de sa création et voilà qu'ils ergotent pour lui accorder encore une petite place.
Le choléra est un monstre qu’on tue en se lavant les mains.
Le choléra, c'est la conscience de nos échecs, le témoin de nos faiblesses, le symbole de la terre à laquelle nous ne cessons d'appartenir, même quand notre esprit croit pouvoir s'envoler vers le ciel des idées, du progrès, de l'immortalité.
Des gens heureux on ne sait pas grand chose. Ils vivent, voilà tout, et le bonheur leur tient lieu d'histoire.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
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La vérité n'est pas pour les hommes. Quand même ils prétendent la découvrir ou la préserver, elle ne leur appartient jamais. Ils peuvent être son esclave. Ils la subissent, la répètent, s'en affligent et finalement s'y résignent.
Nous créons des mondes par le mensonge, nous donnons vie à ce qui n'existe pas.
On ne peut montrer à une femme un bel homme qui pleure sans qu'elle pense : allons, je l'aurais mieux aimé, moi.