Il dit : Mais je te préfère maintenant avec ce corps alourdi, les traits affaissés, la peau crevassée. Je t'aimerais moins s'il n'y avait pas tout ce temps sur toi, toutes ces années. Je pense même que je ne t'aimerais pas du tout.

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Ca vous arrive de ne pas savoir où puiser la force de continuer ?
Tu es seul, je regarde ta solitude et ta pauvreté, elles me font plaisir, on a les vengeances qu'on peut.
Je lui ai murmuré que je l'aimais. C'est la phrase qui m'est venue. Ce n'est pas une phrase que j'employais souvent. Parfois, on est submergé, les mots déboulent sans qu'on les commande.
C'est ça précisément l'amour d'une mère, cette effusion immense, ce débordement comme on le dit d'un fleuve qui déborde de son lit.
Que le temps passe plus vite, quand l'ennui l'étire.
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Elle a la légèreté des femmes coupables ayant occulté leur culpabilité.
Elle se demande si les couples qui ont la météo pour sujet de conversation sont ceux qui n'ont plus rien à se dire ou sont, au contraire, les plus solides.
Elle persiste à ne pas vouloir voir que les histoires qu'elle invente sont plus proches de la réalité que la vérité elle-même.