Il aimait prendre une « bonne cuite » l'hiver, avant de se coucher. Elle l'avait rendu exigeant et difficile. La vie à deux use le coeur d'un homme.

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Une chambre accueillante et rajeunie d'étoffes et de dentelles.
Elle est transportée de confiance. Cette visite de l'Hôtel du Nord se prolonge mystérieusement en elle. Elle n'avait jamais imaginé un pareil milieu. Peut-être est- elle appelée à d'étranges rencontres ? Bah ! toute vie mérite qu'on s'y attache.
La vie à deux use le coeur d'un homme.
La vie que nous menons est si trépidante, mouvementée, surprenante, incohérente quelquefois, que je ne trouve guère le moment d’ouvrir ce carnet. Et puis, je ne m’en sens pas le goût ; ou encore, cette vie commune ne m’en laisse pas le loisir, on discute, on traîne, on s’attend. Et ainsi, les jours ont passé ;
Je traîne, je traîne ma vie et mon passé. Je n’ai pas le désir d’écrire. Rien. Le départ, un voyage pour mettre fin à cet état. Y mettre fin, ce n’est pas sûr. Tout croule, hors certain sens de vivre, et le travail. Amour, gloire, beauté, jeunesse, ah ! tout ça, des cendres. À quoi m’accrocher ? que sera demain ma vie, la vie ? Elle ne me semble parfois plus possible. Et cependant, je vivrai, je crois. Et le désire.
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Elle est transportée de confiance. Cette visite de l'Hôtel du Nord se prolonge mystérieusement en elle. Elle n'avait jamais imaginé un pareil milieu. Peut-être est- elle appelée à d'étranges rencontres ? Bah ! toute vie mérite qu'on s'y attache.
toute vie mérite qu'on s'y attache
La vie à deux use le coeur d'un homme.