Je me mets à pleurer, doucement, lentement, avec dans le coeur un camélia frémissant.
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Finalement, les ados croient devenir adultes en singeant des adultes qui sont restés des gosses et fuient devant la vie.
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La misère est une faucheuse: elle moissonne en nous tout ce que nous avons d'aptitude au commerce de l'autre et nous laisse vides, lavés de sentiments, pour pouvoir endurer toute la noirceur du présent.
S'il y a quelque chose dans ce monde qui vaut la peine de vivre, je ne dois pas la louper parce qu'une fois qu'on est mort, il est trop tard pour avoir des regrets.
Elle a pourri la vie de sa belle-fille jusqu'au bout. Paix à son âme, c'était une sainte femme, avait ajouté Manuela - qui vouait à la jeune Mme Meurisse une haine racinienne - en guise d'oraison funèbre.
C'est peut-être ça la vie : beaucoup de désespoir mais aussi quelques moments de beauté où le temps n'est plus le même.
Dans la même œuvre
Nous parlons d'amour, de bien et de mal ... et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud.
Les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir, où la compétence ultime, c'est la maîtrise du langage.
La Civilisation, c'est la violence maîtrisée, la victoire toujours inachevée sur l'agressivité du primate.
Les gens croient poursuivre les étoiles et ils finissent comme des poissons rouges dans un bocal.
Les psys sont des comiques qui croient que la métaphore, c'est un truc de grand sage.