Etre mort, c'est être en proie aux vivants.

À lire aussi de Jean-Paul Sartre

Il n'y a pas de ciel. Il y du travail à faire, c'est tout. Et il faut faire celui pour lequel on est doué: tant mieux s'il est facile. Le meilleur travail n'est pas celui qui te coûtera le plus; c'est celui que tu réussiras le mieux.
L’angoisse est le mode d’être de la liberté comme conscience d’être.
Pour tous les ouvriers du monde, le bourgeois est le produit du capital; pour les nôtres, il est aussi le fils de ses oeuvres, un tueur - et il va le rester longtemps.
On écrit pour ses voisins ou pour Dieu. Je pris le parti d'écrire pour Dieu en vue de sauver mes voisins.
Ah! comme je suis libre. Et quelle superbe absence que mon âme.
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Dans la même œuvre

Faire, et en faisant se faire et n'être rien que ce qu'on fait.
Un fou ne fait jamais que réaliser à sa manière la condition humaine.
Il faudrait nous comparer à un condamné à mort qui se prépare bravement au dernier supplice, qui met tous ses soins à faire belle figure sur l'échafaud et qui, entre-temps, est enlevé par une épidémie de grippe espagnole.
Nous ne sommes nous qu'aux yeux des autres, et c'est à partir du regard des autres que nous nous assumons comme nous.
La mort représente une totale dépossession.