N'oubliez pas que la pudeur sert de bouclier contre les regards impurs. Et quand l'impur n'est plus, que devient la pudeur sinon une souillure de l'esprit ?
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Et que le meilleur de vous soit pour votre ami. Et s'il doit connaître le reflux de votre marée, laissez-lui aussi en connaître le flux. Car qu'est-ce qu'un ami que l'on recherche pour tuer le temps ? Allez toujours à sa rencontre pour les heures de vie. Car il est là pour combler votre attente, mais non votre vide.
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À lire aussi de Khalil Gibran
Vous donnez peu lorsque vous donnez de vos biens. C'est lorsque vous donnez de vous-même que vous donnez vraiment.
Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la vie à elle-même.
Les deux ne sont pas séparables. Elles arrivent ensemble, et, quand l'une d'elles s'installe seule à votre table, souvenez-vous que l'autre dort dans votre lit.
Puissent les vallées être vos rues et les verts sentiers vos allées, afin que vous puissiez vous chercher les uns les autres à travers les vignes et revenir avec les parfums de la terre dans vos vêtements.
Dans la même œuvre
La pensée est un oiseau d'espace qui dans la cage des mots saura peut-être déployer les ailes, mais pas voler.
Vos enfants: vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Vous donnez peu lorsque vous donnez de vos biens. C'est lorsque vous donnez de vous-même que vous donnez vraiment.
Vous parlez quand vous cessez d'être en paix avec vos pensées.
Vous travaillez pour pouvoir aller au rythme de la terre et de l'âme de la terre. Car être oisif c'est devenir étranger aux saisons, et s'écarter de la procession de la vie, qui avance majestueusement et en fière soumission vers l'infini.