Et notre monde d'abondance est si pauvre que toute créature vivante y attache le plus grand prix à la nourriture, lutte pour elle et, encore aveugle, cherche les mamelles de sa mère.

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Le maître ne l'aimait plus une telle découverte ébranle toujours un chien, elle l'emplit de tristesse, lui ôte le goût de vivre.
Il n'existe pas un pouce de terre où une créature n'en garde une autre.
Cette fois, il était vaincu mais, pour défendre leur vie, les bêtes sauvages se battent jusqu'au bout, elles ne lèchent pas les bottes des meurtriers.
Des hommes. Pour eux, il fallait toujours trembler, mais n'avoir aucune pitié ni même - c'était préférable - aucune haine, seulement une saine méfiance.
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