Et ils sont mal ficelés. L'un perd sa cravate, l'autre sa molletière.

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A vingt-deux ans, peu déniaisé, retenu par des timidités ou des dégoûts, militaire depuis longtemps, ne connaissant guère que le bordel, j'avais le sentiment de mon infériorité comme amant, ce qui se paye.
La vie n'allait pas assez vite en moi, je l'accélère. La courbe mollissait, je la redresse. Je suis un homme. Je suis maître de ma peau, je le prouve. Un revolver, c'est solide, c'est en acier. C'est un objet. Se heurter enfin à l'objet.
Il regrettait les soirées de Paris, ce moment délicieux de sept heures du soir, quand on est libre et qu'on peut choisir entre mille plaisirs et que l'ivresse s'offre comme une compagne folle et bavarde.
«Je vais savoir ce qu'est la mort.» Voilà la pensée qui fulgura dans mon cerveau.
Je ne renonce pas à rêver ma vie mais je prétends aussi vivre mes rêves.
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Dans la même œuvre

Dès 1916, j'avais su décrocher la blessure heureuse. Une blessure pas assez grave pour m'empêcher de vivre, assez grave pour en faire accroire.
Bientôt ils revinrent à leur tanière amochée.
Je vis arriver nos deux régiments d'artillerie dans un galop apocalyptique.
Les volontaires, en ce début de guerre - et sans doute, à la fin y en aurait-il encore - se poussaient comme une queue au théâtre. Beaucoup étaient appelés, peu d'élus.
Aussitôt notre tir se calme. Il n'y a que nos mitrailleuses ... qui continuent d'arroser le terrain.