Ca n'arrive jamais, ce genre de choses. Même dans les romans. Il y a une limite à l'indécence quand même.
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Est-ce qu'en marchant dans les traces de l'autre, on arrive à pénétrer sa conscience et à le voir de l'intérieur?
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À lire aussi de Jean-Philippe Blondel
C'est ça, avoir un enfant. Se sentir vide et inutile et, l'instant d'après, être plein. Une plénitude à craquer.
Je me suis rendu-compte qu'à force de se laisser dériver, on atteignait parfois des rivages où personne ne pouvait venir vous chercher.
J'écris sur mon ordinateur dans ma chambre. C'est comme si je m'extrayais du reste du monde.
La fiction sur papier, c'est inoffensif. Et ça permet tous les excès.
Dans la même œuvre
Elle savait que les choix, de toute façon, ne sont que des illusions que l'on se façonne pour prétendre être libre.
Je continue d'enchaîner les longueurs dans ma piscine intérieure et je fais attention à ce que le chlore ne rougisse pas mes yeux.
Les choix, de toute façon, ne sont que des illusions que l'on se façonne pour prétendre être libre.
Je n'aime pas les photographies. Je n'aime pas ce qui fixe. Je préfère le mouvant. L'indistinct. Le fondu enchaîné. C'est ce que je suis. Fondu et enchaîné.
Il n'y a pas de bien et de mal, il n'y a que des circonstances. Va vers ce qui te cicatrise.