En somme, je fais ce que je peux, je souffre de la souffrance universelle, et je tâche de la soulager, je n'ai que les chétives forces d'un homme, et je crie à tous: aidez-moi.

À lire aussi de Victor Hugo

La nappe d'eau, gisante à une assez grande profondeur souterraine, mais déjà tâtée par deux forages, est fournie par la couche de grès vert.
Quand donc serai-je roi?
Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes, - Echevelé, livide au milieu des tempêtes, - Caïn se fut enfuide devant Jéhovah - Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva - Au bas d'une montagne en une grande plaine.
Au détour du pont, des femmes m'ont plaint d'être si jeune.
Nous mettons l'infini librement dans nos strophes, - Nous demandons des mots au destin, maître obscur, - Nous prenons, s'il nous faut de sombres catastrophes, - Sa grande épée à main accrochée à son mur.
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Dans la même œuvre

A l'heure, si sombre encore, de la civilisation où nous sommes, le misérable s'appelle l'homme; il agonise sous tous les climats, et il gémit dans toutes les langues.
Du fond de l'ombre où nous sommes et où vous êtes, vous ne voyez pas beaucoup plus distinctement que nous les radieuses et lointaines portes de l'éden. Seulement les prêtres se trompent. Ces portes saintes ne sont pas derrière nous, mais devant nous.
Ce livre, les Misérables, n'est pas moins que votre miroir que le nôtre. Certains hommes, certaines castes, se révoltent contre ce livre, je le comprends. Les miroirs, ces diseurs de vérité, sont haïs; cela ne les empêche pas d'être utiles.
Quant à moi, j'ai écrit pour tous, avec un profond amour pour mon pays, mais sans me préoccuper de la France plus que d'un autre peuple. A mesure que j'avance dans la vie je me simplifie, et je deviens de plus en plus patriote de l'humanité.
Les livres, pour répondre à l'élargissement croissant de la civilisation, doivent cesser d'être exclusivement français, italiens, allemands, espagnols, anglais, et devenir européens; je dis plus, humains.