En fait, j'aurais aimé faire du cinéma, mais ma mère trouvait l'idée mauvaise. Elle avait raison. J'aurais sans doute été une actrice ratée et je ne serais pas devenu une écrivaine à succès. Mais j'adore faire de petites apparitions dans des adaptations de mes romans.

À lire aussi de Mary Higgins Clark

Dans les romans à suspense, il faut un motif crédible au crime. S’il existe cinq personnes susceptibles d’avoir commis un meurtre, seule l’une d’entre elles a été animée par la vengeance, la jalousie ou un dérèglement psychique suffisant pour franchir la ligne.
Rédigez votre épitaphe ! - : \r\nElle fut une bonne raconteuse d'histoires - beaucoup d'humour - et elle était gentille.
Gagner à la loterie rend heureux un an, faire ce que l’on aime rend heureux toute une vie.
Nous naissons seuls et nous mourrons seuls.
Quand j’écrivais des nouvelles dont personne ne voulait, je n'ai jamais renoncé. (...) Un éditeur m'a dit un jour que mes histoires étaient creuses, insignifiantes et banales. Aujourd'hui, il me supplierait de lui écrire une histoire.
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Aligner les mots sur du papier était très naturel pour moi. Les Irlandais sont des conteurs-nés. Je pense avoir hérité de mes ancêtres l'art de raconter des histoires.
La littérature m'a sauvée. J'ai toujours voulu être une écrivaine célèbre. Pour l'argent bien sûr, mais pas uniquement. Sans l'écriture, je ressens un vide abyssal. J'ai gagné suffisamment d'argent pour arrêter de noircir du papier. Mais que ferais-je? Je n'ai aucun talent pour le jardinage, toutes les fleurs que je plante connaissent une mort précoce. Je viens donc de signer un contrat pour trois livres, à la grande joie de mon éditeur.
Une journée sans vin est comme un jour sans soleil. Mais n'en tirez aucune conclusion hâtive. Je bois avec modération. Cela dit, le jour de ma mort, je voudrais que l'on dépose dans mon cercueil un cahier à spirale, un stylo et une bouteille de vin. Je serai ainsi équipée pour écrire depuis l'au-delà.