Quand j’écrivais des nouvelles dont personne ne voulait, je n'ai jamais renoncé. (...) Un éditeur m'a dit un jour que mes histoires étaient creuses, insignifiantes et banales. Aujourd'hui, il me supplierait de lui écrire une histoire.

À lire aussi de Mary Higgins Clark

L'idée peut vous paraître saugrenue, mais le passé nous apprend parfois bien des choses.
Dans l’univers où je vivais aujourd’hui, qui était loin d’être paisible, contempler ce paysage était aussi apaisant qu’une halte dans une oasis.
Je réalisais que j'avais besoin d'amour comme ces plantes avaient besoin d'eau... Et je suis tombée amoureuse. Mais de qui ? Peut- être de l'amour... N'existait-il pas une chanson sur ce thème ?
Il y a certains moments qui ne doivent pas être partagés, dit-elle fermement. Mais parfois il suffit de savoir qu'en y croyant assez fort et assez longtemps, vos souhaits peuvent être exaucés.
Je connais la douleur de perdre quelqu’un dont on est très proche. Quand tu as perdu ton père, tu as eu le cœur brisé. Je sais que je ne peux pas le remplacer, et ce n’est pas ce que je désire.
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J'ai toujours aimé trouver l'hameçon qui pousse le lecteur à continuer de lire, ne serait-ce qu'un paragraphe... Et cela marche encore, même après plus de 40 romans.
J'écris sur des femmes qui ont trouvé la force de surmonter leurs difficultés. Elles ne sont pas sauvées par un prince sur un cheval blanc. En ce sens, j'écris un peu sur moi.
Je dois le succès de mes livres à ma culture irlandaise et ma bonne étoile.
J'ai perdu mon père lorsque j'étais enfant. Puis, je suis devenue veuve à 28 ans, avec cinq enfants à charge. Je n'ai pas eu le temps de me lamenter. J'ai toujours su que je devais travailler, réussir.