Les histoires que raconte la télévision le soir ne sont pas toujours source de rêves agréables.
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Je dois le succès de mes livres à ma culture irlandaise et ma bonne étoile.
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À lire aussi de Mary Higgins Clark
Quand on perdait sa meilleure amie à l’adolescence, peut-être passait-on le reste de sa vie sur le qui-vive.
J'ai perdu mon père lorsque j'étais enfant. Puis, je suis devenue veuve à 28 ans, avec cinq enfants à charge. Je n'ai pas eu le temps de me lamenter. J'ai toujours su que je devais travailler, réussir.
Les oiseaux chantent après l’orage. Pourquoi ne pas se réjouir comme eux de ce qu’il nous reste de soleil ?
Les êtres les plus froids, les plus cruels peuvent aussi se montrer les plus charmants.
Dans la même œuvre
J'ai toujours aimé trouver l'hameçon qui pousse le lecteur à continuer de lire, ne serait-ce qu'un paragraphe... Et cela marche encore, même après plus de 40 romans.
J'écris sur des femmes qui ont trouvé la force de surmonter leurs difficultés. Elles ne sont pas sauvées par un prince sur un cheval blanc. En ce sens, j'écris un peu sur moi.
Quand j’écrivais des nouvelles dont personne ne voulait, je n'ai jamais renoncé. (...) Un éditeur m'a dit un jour que mes histoires étaient creuses, insignifiantes et banales. Aujourd'hui, il me supplierait de lui écrire une histoire.
J'ai perdu mon père lorsque j'étais enfant. Puis, je suis devenue veuve à 28 ans, avec cinq enfants à charge. Je n'ai pas eu le temps de me lamenter. J'ai toujours su que je devais travailler, réussir.