Elles savent que Dieu se nomme Chance. Et que tout peut mal finir. À partir de là, il faut composer avec ce que l'on a.

À lire aussi de Anne Berest

Il faut considérer les grandes choses comme si elles étaient petites. Et les petites comme si elles étaient grandes.
Les gens de bon goût sont d'un ennui mortel et contagieux.
Depuis toujours, les femmes décident seules qui sera le père de leurs enfants, elles le font pour eux, pour leur progéniture. Elles choisissent le meilleur, le plus approprié.
Florence et Françoise sont des enfants de la guerre, c'est à dire des êtres étranges qui ont commencé par la fin : elles savent que Dieu se nomme Chance. Et que tout peut mal finir. À partir de là, il faut composer avec ce que l'on a.
Prononcez : « Françoise Sagan » et vous verrez les gens se mettre à sourire, de ce même sourire que si vous leur proposiez : « une coupe de champagne ? ».
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Dans la même œuvre

Je voulais écrire pour la vie d'écrivain, qui me semblait la seule qui valait la peine d'être vécue, et je tentais tant bien que mal de faire de ma vie un roman - tandis qu'écrire, c'est le contraire.
Écrire c'est arrêter de vivre des heures, des jours et des mois durant. C'est penser que les êtres qui partagent votre temps vous le volent ou le gaspillent inutilement. Écrire, c'est peu à peu se retrancher du roman de la vie.
Écrire c'est arrêter de vivre des heures, des jours et des mois durant. C'est penser que les êtres qui partagent votre temps vous le volent ou le gaspillent inutilement.
Écrire, c'est peu à peu se retrancher du roman de la vie.
J’ai passé mes vingt ans sans être débarrassée de moi. Je me portais comme une promesse fragile, comme un habit trop neuf que l’on ne veut ni user, ni tacher, qu’on ne veut sortir qu’aux grandes occasions et qu’au final, on ne porte jamais. J’attendais que ma vie commence, parce que je voulais qu’elle advienne