Le quotidien est une redoutable machine à ne plus observer l'autre.
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Elle était mon horloge cassée, l'infini à portée de mes lèvres.
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L'été est toujours la promesse des oublis.
Les femmes ne tournent jamais la tête sans une idée derrière.
Après leur dernier échange, il était parti lentement. Sans faire de bruit. Aussi discret qu'un point-virgule dans un roman de huit cents pages.
La vie pouvait avancer, la vie pouvait saccager, mais ici rien ne bougeait : la sphère de l'immuable.
Dans la même œuvre
L'éducation, dans la plupart des cas, c'est juste un entraînement quotidien pour nous pousser à ne pas ressembler à nos parents.
Je n'ai certainement pas fait assez de sport dans ma jeunesse pour supporter ainsi les mouvements irréguliers de mon coeur. Cela fatigue tellement, ce mouvement perpétuel du bonheur au malheur.
Souvent, les paroles ne suivent pas les décisions. Il faut du temps pour mettre en pratique les évidences.
C'était donc ça le bonheur, un état de complète satisfaction. Un état rond, sans la moindre faille. Avait-on le droit d'être heureux sans être dans la satisfaction complète?
Je ne supporte pas les conflits. Arrondir les angles est le slogan de ma névrose.