Elle me réveillait l'appétit avec des fougasses à l'anchois, des sauces où elle pilait de l'ail et des échalotes sauvages.

À lire aussi de Jean Giono

Le malheur est-il obligé de passer par les routes? N'y at-il pas assez d'espace au-dessus de la tête des hommes, entre leurs cheveux et les nuages?
Surveille tes ruches et prends tes dispositions d'hiver. Les avettes si rudes au travail sont faibles sous les longues nuits.
N'êtes-vous pas capable d'aimer l'eau froide pour l'eau froide et croyez-vous qu'on fait tant son discuteur quand on vient de traverser après vingt jours la poussière dressée de toute la terre provençale?
Le poète doit être un professeur d'espérance.
Où est le temps qui permettait d'écouter et de voir ?
Toutes les citations de Jean Giono →

Dans la même œuvre

Elle me réveillait l'appétit avec des fougasses à l'anchois, des sauces où elle pilait de l'ail et des échalotes sauvages. ... Il mangeait des gousses d'ail tout le jour comme des bonbons.
Et maintenant, elle vous regarde bien en face, avec des yeux suppliants et incendiés.
Et elle riait juste du rire, des petits coups de rire du fond de la gorge, tout en nerfs.
A midi, le boulanger chargea son four en plein avec des fagots de chêne bien sec.
Dans les fermes des collines les juments ne sont pas grasses et lourdes; comme on attend d'elles moins gros travail que bonne espérance de poulains, on les laisse galoper dans les hauts campas.