Edentés ou non, forts ou faibles, jeunes ou vieux, nos mères nous aiment. Et plus nous sommes faibles et plus elles nous aiment. Amour de nos mères, à nul autre pareil.

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Tout ce que je pense, je l'écris avec mon index sur du vide, c'est ma manie de solitude.
Oui, aussitôt entré, il l'embrasserait, il la serrerait fort contre lui, et en avant vers le lit, soit chez elle, soit chez lui! Non, chez elle, le lit était plus grand. La déshabiller vite, lui dire de se coucher, et en avant, à la hussarde!
Sous le haut gaillard, elles adorent trouver l'enfant ... bref neuf dixièmes de gorille et un dixième d'orphelin leur font tourner la tête.
Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même.
Amour de ma mère, à nul autre pareil.
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Amour de ma mère, à nul autre pareil.
J'attends que ma mère, sous la lune qui est son message, apparaisse peut-être. Mais seuls les souvenirs arrivent. Les souvenirs, cette terrible vie qui n'est pas de la vie et qui fait mal.
Dans la glace je me regarde et, si âgé que je sois, je considère l'enfant de ma mère, l'enfant que je suis en secret, l'enfant que je serai toujours.
Je veux être le petit garçon de Maman, un petit garçon très gentil qui, lorsqu'il est malade, aime tenir le bas de la jupe de Maman assise auprès du lit. Lorsque je tiens le bas de sa jupe, personne ne peut rien contre moi.
Louange à vous, mères de tous les pays, louange à vous en votre soeur ma mère, en la majesté de ma mère morte. Mères de toute la terre, Nos Dames les mères, je vous salue, vieilles chéries.