Depuis l'apparition de l'islam, plus rien. Le néant intellectuel absolu, le vide total. Nous sommes devenus un pays de mendiants pouilleux. Des mendiants pleins de poux, voilà ce que nous sommes. Racaille, racaille [...], il faut vous souvenir cher monsieur que l'islam est né en plein désert, au milieu de scorpions, de chameaux et d'animaux féroces de toutes espèces. Savez-vous comment j'appelle les musulmans? Les minables du Sahara. Voilà le seul nom qu'ils méritent [...].

À lire aussi de Michel Houellebecq

Il est impossible d'envisager un travail de police sérieux, sans une machine à café convenable.
La tendresse est antérieure à la séduction, c'est pourquoi il est si difficile de désespérer.
Nous voulons retourner dans l'ancienne demeure - \r\nOù nos pères ont vécu sous l'aile d'un archange, - \r\nNous voulons retrouver cette morale étrange - \r\nQui sanctifiait la vie jusqu'à la dernière heure. - - \r\n\r\nComme un enlacement de douces dépendances\r\nQuelque chose qui dépasse et contienne l'existence ; - \r\nNous ne pouvons plus vivre loin de l'éternité.
La lecture du Coran est une chose dégoûtante. Dès que l'islam naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Dans sa période hégémonique, il a pu apparaître comme raffiné et tolérant. Mais sa nature, c'est de soumettre. C'est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux.
Plus personne ne sera heureux en Occident. Nous devons aujourd'hui considérer le bonheur comme une rêverie ancienne, les conditions ne sont tout simplement plus réunies.
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Dans la même œuvre

C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
L'audition du monde réel était déjà en soi une souffrance.
C'est avec facilité qu'on renonce à la vie, qu'on met soi-même sa vie de côté.
Pour la masochiste manipulateur, il ne suffit pas que lui-même soit malheureux; il faut encore que les autres le soient.
L'homme n'est décidément pas fait pour le bonheur.