La lecture du Coran est une chose dégoûtante. Dès que l'islam naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Dans sa période hégémonique, il a pu apparaître comme raffiné et tolérant. Mais sa nature, c'est de soumettre. C'est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux.

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L'amour non partagé est une hémorragie.
Ce qui est extraordinaire chez Bayrou, ce qui le rend irremplaçable, poursuivit Tanneur avec enthousiasme, c'est qu'il est parfaitement stupide, son projet politique s'est toujours limité à son propre désir d'accéder par n'importe quel moyen à la « magistrature suprême », comme on dit ; il n'a jamais eu, ni feint d'avoir la moindre idée personnelle ; à ce point, c'est tout de même rare. Ça en fait l'homme politique idéal pour incarner la notion d'humanisme, d'autant qu'il se prend pour Henri IV, et pour un grand pacificateur du dialogue interreligieux ; il jouit d'ailleurs d'une excellente cote auprès de l'électorat catholique, que sa bêtise rassure. C'est exactement ce dont a besoin Ben Abbes, qui souhaite avant tout incarner un nouvel humanisme, présenter l'islam comme la forme achevée d'un humanisme nouveau, réunificateur, et qui est d'ailleurs parfaitement sincère lorsqu'il proclame son respect pour les trois religions du Livre.
Dieu est un médiocre. Tout dans sa création porte la marque de l'approximation et du ratage , quand ce n'est pas la méchanceté pure.
Kennedy souriait avec cet enthousiasme et cet optimisme crétins qu'il est si difficile aux non-Américains de contrefaire.
Vous savez, ce sont les journalistes qui m'ont fait la réputation d'un ivrogne: ce qui est curieux, c'est qu'aucun d'entre eux n'a jamais réalisé que si je buvais beaucoup en leur présence, c'était uniquement pour les supporter.
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