Seuls les enfants savent aimer en silence et se trouvent comblés.
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Dans les villes, personne ne sait ce que c'est: être couché sur une roche, au bruit des torrents, quand on n'a rien à faire, et rien au-dessus de soi que le ciel bleu et le montagnes terribles.
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Si les anges n’existent pas - \r\nqui donc fait ce doux bruit - \r\npar terre dans nos chambres - \r\net là-haut sur le toit ? - - \r\n\r\nJ’entends leurs voix , j’entends leurs pas\r\nà l’heure - où la nuit va descendre... - \r\nJe me demande si Papa - \r\nles écoute aussi parfois ? - - \r\n\r\nSi les anges n’existent pas, - \r\nqui nous expliquera - \r\nd’où viennent les cheveux de soie - \r\nqui flottent le soir dans les bois ?
Septembre, c'est la saison où les oiseaux ont cessé de chanter. Il y a partout dans l'air un silence mélancolique, une attente. Sur les pentes rousses de la montagne, je connaissais maintenant chaque sentier, et là-haut, près du ciel, toutes ces neiges rondes et lisses que le soleil peint chaque soir en rose avant de plonger derrière le bord du monde.
Seuls les enfants savent aimer en silence et se trouvent comblés.
En Rêve, j’ai trouvé - Le joli, joli rêve - En rêve, j’ai trouvé - La clochette enchantée - Qui dit la vérité - - En rêve, j’ai trouvé - Etait-ce bien un rêve ? - En rêve, j’ai trouvé - Les miettes semées par le Petit Poucet - - En rêve, j’ai trouvé - L ’étrange, étrange rêve - La citrouille si grosseQui se change en carrosse - - Dans mon plus joli rêve - Au pied d’un blanc perron - J’ai trouvé Cendrillon - Ta pantoufle de vair
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Septembre, c'est la saison où les oiseaux ont cessé de chanter. Il y a partout dans l'air un silence mélancolique, une attente. Sur les pentes rousses de la montagne, je connaissais maintenant chaque sentier, et là-haut, près du ciel, toutes ces neiges rondes et lisses que le soleil peint chaque soir en rose avant de plonger derrière le bord du monde.
Seuls les enfants savent aimer en silence et se trouvent comblés.