On ne peut pas débattre avec quelqu'un comme vous. Vous êtes dans l'invective, vous êtes dans le jugement définitif. D'une certaine façon, vous êtes le produit de notre époque.
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Dans les moments décisifs de sa vie, l'homme est toujours seul, et particulièrement quand il vieillit.
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L'amour s'ennuie vite. Il veut du beau, du neuf. C'est un enfant pourri. Et il se lasse. L'amour est la première révolution sociale, il profite à toutes les classes, mais comme tous les régimes révolutionnaires, il finit souvent en dictature.
Dès qu'on a un peu de pouvoir, tu es déférent mais si l'on n'a plus rien à t'offrir, tu deviens méprisant. Tu as bien appliqué la règle qui t'a mené où tu es aujourd'hui : Fort avec les faibles, faible avec les puissants.
On n'est riche que de mots, on n'est riche que de livres.
J'ai connu des paysages - Et des soleils merveilleux - Au cours de lointains voyages - Tout là-bas sous d'autres cieux - Mais combien je leur préfère - Mon ciel bleu mon horizon - Ma grande route et ma rivière - Ma prairie et ma maison.
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L'amour n'est pas fait pour l'épreuve. Il est fait pour la légèreté, la douceur de vivre, une forme d'exclusivité, une affectivité totale.
La vieillesse est la pire des épreuves sociales. On dérode les hommes comme les arbres.
La plupart des gens préfèrent le confort à la prise de risque, dit-il enfin, parce qu'ils ont peur du changement et de l'échec, alors que la plus grande des peurs devrait être celle d'une vie gâchée.
La première manifestation du pouvoir, c'est le désintérêt pour tout ce qui n'en relève pas.
Tu sais ce que dit le proverbe ? On voit mieux certaines choses avec des yeux qui ont pleuré.