Ces journalistes qui se posent en censeurs et s'arrogent le droit de trancher de tout, de tuer un homme ou de le porter aux nues selon leur humeur du jour, ne sont point crieurs publics, ni batteurs de tam-tams. La complexité de leur caractère autorise à dire qu'ils sont les deux à la fois car souvent un seul article fait plus de bruit que huit tam-tams déchaînés et lorsqu'ils se mettent en tête d'orchestrer une affaire, ils n'y vont jamais de main morte.
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Dans l'évolution de l'espèce humaine, de singe on devient Noir, Rouge, Jaune, puis Blanc.
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Que sont cent ans dans le cours des choses ? Nous naissons, nous vivons et nous mourons. Point besoin n'est de se tracasser avec les mois et les ans. Que l'on compte ou non, on mourra. C'est une fatalité. Mieux vaut s'en aller en ne sachant même pas combien de temps on a passé sur la terre.
Un amour imposé n'est jamais durable.
Les Parisiens mènent leur existence trépidante faite de privations, de refoulement. Ils se demandent où cette civilisation les mène, au rythme de ses machines, lorsque malgré l'abondance, il y a des gens mal nourris, mal vêtus. Les machines, lancées, tournent et tout le pays avec elles, comme pris de vertige. Le mal du siècle est de tourner, de produire le plus possible, de créer des richesses. L'homme est devenu un rouage ; et on lui donne tout juste ce qu'il faut pour jouer son rôle, tourner aussi.
Sommes-nous réellement dans un régime de liberté d'opinion ? L'homme est-il respecté comme il devrait l'être ? Ne veut-on pas faire de lui un robot, un perroquet, un mannequin ? Ne tend-on pas à lui enlever ce qui donne du prix à sa vie : le droit de penser librement.
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Vouloir est le levier magique de toutes les brillantes situations.
L'originalité de l'Afrique noir, c'est l'homme nu ; son génie, c'est la femme à plateau.
Une jambe cassée donne une autre démarche.
Un lion même mort effraie encore plus qu'une brebis.
L'homme instruit est un lion.