Je t'aime, et depuis lors ma vie en toi s'arrête. - \r\nJe n'aime plus les voix des instruments émus, - \r\nLes chants, les cris légers, les danses de la fête, - \r\nJe ne les aime plus.
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Dans l'ombre de la nuit le pur diamant brille ; - Chaste rubis d'amour, ô mère de famille, - C'est ainsi que tu luis dans ton obscurité.
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Je t'ai promis l'amour et non pas le bonheur ! L'amour, l'amour, vois-tu, c'est la folie au coeur
Ah! ne me ravis pas au charme d'être ensemble ! - \r\nAh ! laisse-moi jouer avec tes longs cheveux, - \r\nPresser ta main, cueillir à la lèvre qui tremble - \r\nUn baiser plein d'aveux;\r\n
Les grandes passions n'ont jamais de limites ; - \r\nElles foulent aux pieds les préjugés humains ; - \r\nElles s'en vont aux cieux, de la terre prescrites ; - \r\nEt c'est là qu'elles font, en lettres d'or inscrites
Le bonheur, c'est l'amour. L'amour est solitaire. - \r\nL'une à l'autre unissons les molles voluptés ; - \r\nAimons, et de l'amour tressons avec mystère - \r\nLes rêves enchantés.\r\n
Dans la même œuvre
Elle serre en ses bras les fils qu'elle a nourris ; - \r\nSon être maternel se fond dans sa tendresse ; - \r\nSon regard est un soin, son geste une caresse ; - \r\nSon âme en ses baisers vient sur leurs fronts chéris.
Son âme en ses baisers vient sur leurs fronts chéris. - \r\nSon chagrin, c'est leurs pleurs , son bonheur leurs souris ; - \r\nElle ne songe point au monde , à son ivresse ; - \r\nHors du cercle adoré qui l'entoure et la presse, - \r\nDans son vaste horizon l'univers est sans prix.