Il n'y a pas de commencement, j'ai été engendré, chacun son tour et depuis, c'est l'appartenance.
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Dès qu'un homme se met à me parler «femmes», au pluriel, sur un ton de complicité masculine entre connaisseurs de viande sur pied, je ressens à son égard une montée de haine presque raciste.
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J'ai l'impression d'avoir été vécu par ma vie, d'avoir été objet d'une vie plutôt que de l'avoir choisie et en plus de cela, avec la notoriété, on est donc manipulé par la vie elle-même.
S'il était possible de s'orienter avec clarté dans les ténèbres de l'inconscient, il n'y aurait pas d'inconscient.
Je ne sais pas parler de la mer. Tout ce que je sais, c'est qu'elle me débarrasse soudain de toutes mes obligations. Chaque fois que je la regarde, je deviens un noyé heureux.
Le patriotisme, c'est d'abord l'amour, le nationalisme, c'est d'abord la haine, le patriotisme, c'est d'abord l'amour des siens, le nationalisme, c'est d'abord la haine des autres
Dans la même œuvre
Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C'est seulement un bon moment à passer.
Les hommes vieillissent toujours mal quand ils restent jeunes.
80% de l'énergie, autant dire: nos couilles, sont dans le tiers monde.
Derrière lui, sur une étagère, il y avait un de ces affreux petits bouddhas bleus et obèses dont l'expression de sagesse est une invitation à finir dans la graisse.
Je ne me souvenais même plus de mes autres amours, peut-être parce que le bonheur est toujours un crime passionnel: il supprime tous les précédents.