Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
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Dès l'instant où un homme a le courage de la dire, personne ne peut plus rien contre la vérité.
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C'est une chose étrange, quand on y pense, que des gens normaux, intelligents, puissent croire à un truc aussi insensé que la religion chrétienne, un truc exactement du même genre que la mythologie grecque ou les contes de fées.
Comme c'est fragile, la vie!
La plupart se croient sur terre pour trouver l’amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son empreinte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
J’ai tendance à penser qu’on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d’être absolument misérables. On boîte tous.
Dans la même œuvre
Je me méfie toujours des unions sacrées-même réduites au petit cercle qui m'entoure.
Soljenitsyne l'avait annoncé : Dès que l'on commencera à dire la vérité, tout s'effondrera.
Les Moldaves sont tellement misérables qu'ils rêvent de redevenir roumains, c'est dire.
Il comprend une chose essentielle, c'est qu'il y a deux espèces de gens : ceux qu'on peut battre et ceux qu'on ne peut pas battre, et ceux qu'on ne peut pas battre, ce n'est pas qu'ils sont plus forts ou mieux entraînés, mais qu'ils sont prêts à tuer.
La vérité que personne n'ose dire c'est que la guerre est un plaisir, le plus grand des plaisirs, sinon elle s'arrêterait tout de suite.