En amour, contrairement à la pâtisserie, l'appétit ne se coupe là que pour se creuser fringale ailleurs.
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Considérer l'amoureuse comme un mets des dieux, un gâteau. Manger le gâteau, s'en régaler, encore et toujours, ne plus en pouvoir. Se guérir du gâteau par l'écoeurement sensuel.
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À lire aussi de Yann Queffélec
Le malheur, en somme, on n'est pas né pour qu'il nous accapare de ses trémolos, on l'envoie sur les roses.
Rêver n'est pas donné à tout le monde. C'est un exercice épuisant.
La mer n'est jamais si lointaine et rétive qu'en Armor, où la peau répugne aux caresses glacées du bain, du vent, sous des ciels de charpie.
Le bonheur, dis donc, quelle connerie d'en parler. Le bonheur, c'est de la fermer quand on est heureux, motus.
Dans la même œuvre
Tu m'as manqué... Ca va droit au coeur, ces mots-là, ça repêche les souvenirs là où il n'y avait plus aucun souvenir l'instant d'avant.
J'étais bon, les amoureux sont bons, prêts à tout pour parvenir à leurs fins.
L'amour n'est rien d'autre. Un immense pardon qui fait crier l'âme enfermée du monde à travers les sens.
C'est étrange, une femme, sa façon d'interpréter les choses après coup. La marée monte, on est un dieu. Elle descend, on est un monstre. On voit surgir des formules et des évidences auxquelles on n'aurait jamais pensé.
Manger pour vivre, jeûner pour finir de vivre.