Comme si l'enfance était ce lieu unique qui ne se brouille que pour mieux s'imprégner dans la mémoire, façonner les faits et gestes du présent.

À lire aussi de Louis-Philippe Dalembert

Le passé d'un individu, c'est comme son ombre, on le porte toujours avec soi. Parfois il disparaît. Parfois il revient. Des fois, on le cherche, et il ne vient pas. Et un jour, il surgit alors qu'on ne l'attend pas. Pareil à un esprit farceur. Il faut apprendre à vivre avec, à s'en servir au mieux pour avancer.
Quand on commence à brûler des objets de culte, à force son propre peuple à renoncer à une partie de lui-même, on n'est à l'abri de rien.
S'approcher de la vérité d'un seul être humain, a fortiori d'un peuple, requiert de l'empathie et de la patience mêlées.
Aucun rêve n'est fou si on se donne les moyens de le réaliser.
Aucun rêve n'est fou si on se donne les moyens de le réaliser.
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Dans la même œuvre

Pourquoi mettre au monde un enfant si c'est pour ensuite le laisser seul ? Si on n'est pas foutu d'être là pour le guider sur la grand-route de la vie ? Le voir grandir, mettre ses pas dans les siens, devenir à son tour un homme ?
Nul homme n'est une île, un tout complet en soi ; chaque homme est un morceau du continent, une part de l'ensemble.
La mort de tout homme me diminue, parce que j'appartiens au genre humain. Aussi n‘envoie jamais demander pour qui sonne le glas : il sonne pour toi.
Aux yeux des parents, des mères en particulier, les enfants ne grandissent jamais. Peut-être est-ce pour ne pas voir les stigmates sur leur propre visage.
Elle ignorait, comme le macaque du conte, que la calebasse de sirop de l'amour pouvait cacher un arrière-goût amer.