Puisqu'il faut choisir - \r\nÀ mots doux je peux le dire - \r\nSans contrefaçon - \r\nJe suis un garçon - \r\nEt pour un empire - - \r\n\r\nJe ne veux me dévêtir - \r\nPuisque sans contrefaçon - \r\nJe suis un garçon .
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Chaque mot qu'on garde - \r\nChaque geste qu'on n'a fait - \r\nSont autant de larmes - \r\nQui invitent au regret. -
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Ne serait-ce que « je t’aime » est quelque chose de très beau. Dans toutes les langues. Spécialement en français, je trouve ! Et après, il y a mille façons de le dire...
D'étranges rêveries comptent mes nuits - \r\nD'un long voyage où rien ne vit - \r\nD'étranges visions couvrent mon front - \r\nTout semble revêtu d'une ombre - \r\nL'étrange goût de mort - \r\nS'offre mon corps - \r\nSaoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Dessine-moi un mouton - \r\nLe ciel est vide sans imagination - \r\nC’est ça - \r\nDessine-moi un mouton - \r\nRedevenir l’enfant que nous étions - \r\nDessine-moi un mouton - \r\nLe monde est triste sans imagination - \r\nC’est ça - \r\nDessine-moi un mouton - \r\nApprivoiser l’absurdité du Monde.
Si la mort est un mystère - \r\nLa vie n'a rien de tendre - \r\nSi le ciel a un enfer - \r\nLe ciel peut bien m'attendre.
Dans la même œuvre
Si j'avais la foi du monde - \r\nEn cette seconde, serais-tu là ? - \r\nSi j'avais renoncé au monde - \r\nEt que rien ne compte serais-tu là ?