Dessine-moi un mouton - \r\nLe ciel est vide sans imagination - \r\nC’est ça - \r\nDessine-moi un mouton - \r\nRedevenir l’enfant que nous étions - \r\nDessine-moi un mouton - \r\nLe monde est triste sans imagination - \r\nC’est ça - \r\nDessine-moi un mouton - \r\nApprivoiser l’absurdité du Monde.

À lire aussi de Mylène Farmer

L’amour, c’est la plaie ! Je n’arrive pas à en parler en termes de bonheur, de sérénité. Car je suis en quête d’un idéal qui n’existe pas. Ce qui ne m’empêche pas de multiplier les moments de bonheur. Comme l’héroïne du film La fille de Ryan, je cours après des chimères. Mais je ne suis pas complètement pessimiste !
J'aime ce qu'on m'interdit - \r\nLes plaisirs impolis - \r\nJ'aime quand elle me sourit - \r\nJ'aime l'infirmière maman.
D'étranges rêveries comptent mes nuits - \r\nD'un long voyage où rien ne vit - \r\nD'étranges visions couvrent mon front - \r\nTout semble revêtu d'une ombre - \r\nL'étrange goût de mort - \r\nS'offre mon corps - \r\nSaoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Je je, suis libertine - \r\nJe suis une catin - \r\nJe je, suis si fragile - \r\nQu'on me tienne la main.
La haine, c’est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?… Peut-être de moi ! D’ailleurs : Mylène = mille haines.
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Le rêve est bulle - \r\nDe vie - \r\nUn bien majuscule - \r\nUtile au chagrin.