Celui, qui, vivant, ne vient pas à bout de la vie, a besoin d'une main pour écarter un peu le désespoir que lui cause son destin.

À lire aussi de Franz Kafka

Le vrai chemin passe par-dessus une corde qui n'est pas tendue en hauteur, mais presque au ras du sol. Elle semble plus faite pour faire trébucher que pour être franchie.
L'éducation considérée comme un complot fomenté par les adultes. Nous attirons dans notre maison étroite ceux qui se dépensent follement en liberté...
La douleur me guette dans les tempes. Est-ce que la flèche m'a été tirée dans les tempes au lieu de m'être tirée dans le coeur ?
Tu es mon propre moi, et mon moi je le torture de temps en temps, cela lui fait du bien, mais tu es mon moi le plus intime et le plus délicat, et celui-là je veux pour tout au monde le ménager...
Le bonheur supprime la vieillesse.
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Dans la même œuvre

Gide vit de ces choses mêmes dont, à mon sens, il ne devrait être permis que de mourir.
J'ai un besoin enfantin, inépuisable de pouvoir m'approuver.
Les expressions de Shakespeare nous apparaissent comme celles-là mêmes dont se serviraient les plus grands objets naturels: une montagne, un glacier, s'ils condescendaient à s'exprimer.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères?
Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.