Celui qui tuerait pour cause de justice, ou pour une cause qu’il croit juste, est libre de faute.

À lire aussi de Jorge Luis Borges

Il faudrait inventer un jeu dans lequel personne ne gagne.
Je crois qu'avec le temps nous mériterons qu'il n'y ait plus de gouvernement.
Je n'écris pas pour une petite élite dont je n'ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu'on surnomme la Masse. Je ne crois pas à ces deux abstractions, chères au démagogue. J'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps.
Des hommes innombrables dans les airs, sur terre et sur mer, et tout ce qui se passe réellement, c'est ce qui m'arrive à moi.
Le fait esthétique est quelque chose d'aussi évident, d'aussi immédiat, d'aussi indéfinissable que l'amour, que la saveur d'un fruit, que l'eau.
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Dans la même œuvre

Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.