Surtout ne pas surestimer ce que j'ai écrit, cela me fermerait l'accès de ce que j'ai à écrire.
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Celui qui se suicide est le prisonnier qui, voyant que l'on dresse un gibet dans la cour, croit que c'est à lui qu'on le destine, s'évade la nuit de la cellule, descend dans la cour et se pend lui-même.
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À lire aussi de Franz Kafka
Ces lettres en zigzag doivent cesser, Milena, elles nous rendent fous. Je ne peux tout de même pas garder un ouragan dans ma chambre ! Oui, ces lettres sont la source de l'impuissance à sortir de ces lettres mêmes.
L'éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde.
Prends-moi dans tes bras, c'est l'abîme, accueille-moi dans l'abîme...
En réponse à cette question pressante: N'y a-t-il vraiment rien qui soit immobile? Zénon dit: Si! la flèche en plein vol est immobile.
Dans la même œuvre
Quand une fois on a accueilli le Mal chez soi, il ne demande plus qu'on lui fasse confiance.
L'oisiveté est le début de tous les vices, le couronnement de toutes les vertus.
Celui qui se suicide est le prisonnier qui, voyant que l'on dresse un gibet dans la cour, croit que c'est à lui qu'on le destine, s'évade la nuit de sa cellule, descend dans la cour et se pend lui-même.
Nous avons été chassés du Paradis, mais le Paradis n'a pas été détruit pour cela. Cette expulsion en quelque sorte est une chance, car si nous n'en avions pas été chassés, le Paradis aurait dû être détruit.
La vraie voie passe sur une corde tendue, non dans l'espace, mais à ras du sol. Elle semble plutôt destinée à faire trébucher qu'à être parcourue.