Celui qui aime pour la première fois, fût-il malheureux, est un dieu; mais celui qui aime pour la deuxième fois d'un amour malheureux encore, celui-là est un imbécile.

À lire aussi de Heinrich Heine

Ce n'était qu'un début. Là où on brûle des livres, on finit par brûler des hommes.
L'amour, la fidélité, la religion, comme tout cela a disparu de la terre! Et comme le café est cher, et comme l'argent est rare!... Nos jeux d'enfants sont terminés. Tout passe... l'argent, le monde, le temps, et la religion, et l'amour, et la fidélité.
Homme, paie tes dettes. Le chemin de la vie est long, et mainte fois encore tu prendras à crédit, comme tu l'as déjà fait si souvent.
A tous les coeurs bien nés, que la patrie est chère!
Je ne sais pourquoi - Mon coeur est si triste ; - Un conte des vieux âges - Toujours me revient à l'esprit. - - La brise fraîchit, le soir tombe - Et le Rhin coule silencieux. - La cime du mont flamboie - Aux feux du soleil couchant.
Toutes les citations de Heinrich Heine →

Dans la même œuvre

Homme, paie tes dettes. Le chemin de la vie est long, et mainte fois encore tu prendras à crédit, comme tu l'as déjà fait si souvent.
Homme, ne blague pas le diable. Le chemin de la vie est bref, et l'éternelle damnation n'est pas une vaine imagination populaire.
L'amour, la fidélité, la religion, comme tout cela a disparu de la terre! Et comme le café est cher, et comme l'argent est rare!... Nos jeux d'enfants sont terminés. Tout passe... l'argent, le monde, le temps, et la religion, et l'amour, et la fidélité.
Je ne te parlerai jamais de l'amour que j'ai eu pour toi, et lorsque tu ne seras plus, j'irai pleurer sur ton tombeau.
Tu es telle qu'une fleur, si charmante, si belle et si pure! Je te contemple, et la tristesse se glisse dans mon coeur. Je crois que je devrais étendre mes mains sur ta tête et prier Dieu qu'il te conserve si pure, si belle, si charmante!