Ce qui m'étonna le plus en entrant dans Venise, ce fut ce sentiment de légèreté qui s'empara de tout mon être, cette exaltation des sens, cette soudaine joie de vivre et d'aimer.

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C'est difficile de sourire quand on est triste, mais, lorsqu'on y parvient, ça donne un des plus beaux sourires qui soit.
N'oublie jamais ceci : jouer du jazz, c'est comme raconter une histoire. Une fois la musique envolée et le morceau terminé, il ne doit rester que tu bonheur... Sinon ça ne sert à rien. Strictement à rien !
Les plus belles promesses, même si elle finissent par devenir poussières de souvenir, ne passent jamais le sablier du temps.
Le billard, c'est comme la vie. Ca tient à un cheveu. Une seconde. Une rencontre. Un souffle.
Mon pauvre coeur se meurt, rongé de sel - D'avoir trop longtemps cru qu'on l'aimait - Et peu à peu s'émiette et chancelle - D'avoir espéré qui le fuyait.
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Venise c'est un songe posé sur le bord de la mer.
La vie est un théâtre et il n'y a qu'une seule représentation.
Il n'est rien de pire que d'avoir été heureux une fois dans sa vie. Après, tout le reste, même une chose insignifiante, devient un grand malheur.