Le billard, c'est comme la vie. Ca tient à un cheveu. Une seconde. Une rencontre. Un souffle.
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C'est difficile de sourire quand on est triste, mais, lorsqu'on y parvient, ça donne un des plus beaux sourires qui soit.
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À lire aussi de Maxence Fermine
Je ne suis qu'une ombre dans un tombeau d'étoiles - Une ombre noire allongée dans un cercueil d'or - Et lorsque soufflera le zéphyr de la mort - Vers les froides ténèbres je mettrai la voile.
Car à trop penser au passé ou au futur, on en oublie de vivre au présent, on vit comme si on n'allait jamais mourir et on meurt sans jamais avoir vécu. La seule façon d'échapper au sortilège est de vivre l'instant présent.
Ce qui m'étonna le plus en entrant dans Venise, ce fut ce sentiment de légèreté qui s'empara de tout mon être, cette exaltation des sens, cette soudaine joie de vivre et d'aimer.
Les femmes sont comme ça. Elles sourient à la vie et, soudain, la vie leur sourit.
Dans la même œuvre
Quand tu possèdes la musique, tu possèdes tout.
Le billard, c'est comme la vie. Ca tient à un cheveu. Une seconde. Une rencontre. Un souffle.
Le plus important aux cartes ce n'est pas d'avoir du jeu. C'est de faire croire aux autres que tu en as.
N'oublie jamais ceci : jouer du jazz, c'est comme raconter une histoire. Une fois la musique envolée et le morceau terminé, il ne doit rester que tu bonheur... Sinon ça ne sert à rien. Strictement à rien !