Ce que je redoute toujours, c’est d’être réduit à un présent qui ne donnerait rien, à un présent mue Pontalis Jean-Bertrand

Ajouter un commentaire

Ce que je redoute toujours, c’ est d’ être réduit à un présent qui ne donnerait rien, à un présent muet – muet comme une carte d’ identité, comme une pierre tombale. Les mots tuent quand ils nous désignent.
L’amour des commencements (1986)
Citations de Jean-Bertrand Pontalis
Jean-Bertrand Pontalis

Laisser une réponse