Ce qu'il m'aura fallu de temps pour tout comprendre - Je vois souvent mon ignorance en d'autres yeux.

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Je suis comme le cheval qu'on chasse avec le fouet hors du chemin - Je tords mes pieds dans les cailloux je trébuche à tous les problèmes.
Il y aura toujours un couple frémissant - Pour qui ce matin-là sera l'aube première - Il y aura toujours l'eau le vent la lumière - Rien ne passe après tout si ce n'est le passant.
Au bout de mon âge - Qu'aurais-je trouvé - Vivre est village - Où j'ai mal rêvé.
L'amour, c'est d'abord sortir de soi-même.
Impossible de retrouver son nom, tout d'un coup... ah, c'est bête. Je le vois comme si j'y étais, en 1922, au théâtre Antoine... et puis son nom, pas mèche! Enfin, je ne connais que ça...
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Dans la même œuvre

De la femme vient la lumière.
La rose naît du mal qu'a le rosier. - Mais elle est la rose.
Tu n'as pas eu le choix entre l'âge d'or et l'âge de pierre.
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne - Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux - Tu m'a pris par la main comme un amant heureux.
La ville mauve en bas allumait peu à peu ses devantures.