Je juge les régimes politiques à la quantité de nourriture qu'ils donnent à chacun, et lorsqu'ils y attachent un fil quelconque, lorsqu'ils y mettent des conditions, je les vomis : les hommes ont le droit de manger sans conditions.
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Ca m'est complètement égal qu'on interdise Rembrandt aux aveugles, Dostoïevski aux illettrés et Bach aux sourds...
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La seule obligation sacrée que j'attribue à l'art ou à la littérature, c'est la recherche des vraies valeurs. Je crois qu'il n'y a rien de plus important pour un écrivain, dans la mesure où il se soucie de la vérité.
Le rire est le propre de l'homme.
La vérité était que la vie nous avait jetés aux orties, l'un et l'autre, et c'est toujours ce qu'on appelle une rencontre.
Les endroits où l'homme place son honneur, c'est incroyable... Les couilles devraient pousser sur la tête, comme une couronne...
Dans la même œuvre
S'il est une part humaine qui ne peut pas se passer d'imaginaire, c'est notre part d'amour.
Le rire, la moquerie, la dérision sont des entreprises de purification, de déblaiement, ils préparent des salubrités futures.
Il y a une crise d'imagination, et sans imagination, l'amour n'a aucune chance.
Pour moi, toute la notion de profondeur de l'homme n'a de profond que sa prétention.
Un homme qui est bien dans sa peau est ou bien un inconscient ou bien un salaud. Personne n'est dans sa peau sans être aussi dans la peau des autres et cela devrait tout de même poser quelques problèmes, non ?