C'était mon premier grand départ. Si voyager seul, c'est voyager avec le Diable, je me félicite de l'avoir fait.

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La robe rose de soie brochée traînait-elle dans la boue? On la laissait faire. Si le volant de la balayeuse se détachait pour se tordre longtemps derrière elle, on n'en avait cure.
On connaît mieux quelqu'un par l'histoire de ses ascendants que pour l'avoir pratiqué lui-même.
Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé.
C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devra faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un.
N'est-ce pas avoir assez vécu que de mourir sans regret?
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