C'est la tête, chez certains hommes, qui domine le coeur, et tout ce qu'ils peuvent, c'est d'imaginer l'amour : mais jamais ils n'aiment.

À lire aussi de Paul-Jean Toulet

Il faudrait considérer ses opinions comme des costumes, et en changer selon la saison, l'heure et le milieu.
Il y a des pluies de printemps, délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
L'amour est un produit où les chimistes ne retrouvent pas les corps qui le composent.
Plutôt qu'une race et même qu'une nation, la France est une idée.
Les enfants aiment d'abord les gros gâteaux, puis les grosses dames. Abîmés en concupiscence devant le branlant appât de Junon, on pourrait dire d'eux comme Gobineau de ces Terre-Neuve qui contemplaient la mer avec convoitise : « Pour un peu, ils se seraient précipités dans son sein, qui n'eût pas manqué de les engloutir immédiatement ».
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Dans la même œuvre

La charité n'est jamais perdue, pour ceux qui la font.
C'est à choisir : de connaître l'homme et de ne l'aimer pas ; ou de l'aimer sans le connaître.
Ce n'est qu'en soi, et de soi-même déchiré, qu'on puise sa sagesse: si tu as soif de savoir, bois ton sang.
Le succès fera autour de toi des hommes tes courtisans, et des femmes tes courtisanes.
Il y a des gens qui croient arrêter le temps en arrêtant les pendules.