C'est la faute à la misère, pas la faute à la vie, disait Tom.

À lire aussi de Sorj Chalandon

La violence est une faiblesse.
Pourtant la tristesse, en Irlande, c'est ce qui meurt en dernier.
Pour vivre avec le sourire de son mari dans un cadre de deuil, soigner son fils qui rentre au petit jour, tenir la main de son enfant au dernier souffle du jeûne, il faut un coeur barbelé. Et Sheila était de ces femmes.
Il n'a jamais pensé qu'on pouvait aussi regarder le silence, qu'on pouvait voir le calme et la paix comme on regarde un lac.
Savez vous ce que disent les arbres lorsque la hache entre dans la forêt ? Regardez ! Le manche est l'un des nôtres !
Toutes les citations de Sorj Chalandon →

Dans la même œuvre

Pour vivre avec le sourire de son mari dans un cadre de deuil, soigner son fils qui rentre au petit jour, tenir la main de son enfant au dernier souffle du jeûne, il faut un coeur barbelé. Et Sheila était de ces femmes.
Toute ma vie j'avais recherché les traîtres, et voilà que le pire de tous était caché dans mon ventre. Je ne l'avais pas vu venir celui-là.
Ivre, il a dit un jour qu'un poseur de bombes était un poseur de questions. Le pub a ri. Moi pas. La bombe ne tue pas, elle profane le corps. Elle le dépèce et le lacère. Je ne suis même pas certain que l'âme lui survive.
Savez vous ce que disent les arbres lorsque la hache entre dans la forêt ? Regardez ! Le manche est l'un des nôtres !
Quel pays pour nous défendre ? L'Allemagne d'Hitler ? Bravo ! Quelle grande leçon de politique ! Soutenir tout ce que notre ennemi combat ? C'est ça ? La danse avec le diable pour le reste des temps ?