Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice: pour retrouver, par la fiction, le réel?
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C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre.
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Qu'il n'est pas de limite, de frontière, de garde-fou qu'on puisse imposer au temps. J'y croquai à pleines dents.
Infini est le champ du roman. L'ouvre-boîtes, mes coopérants connaissaient. Ils avaient donné! Et ils m'en apprirent de semblables, et avec quels luxes narratifs!
Et n'est-ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et la Mort?
Tout est cycle, cercle vicieux, éternel retour.
Dans la même œuvre
L'argent ne vaut que par ce qu'on peut acheter.
Tout est cycle, cercle vicieux, éternel retour.
Une chose ne vaut que par la manière dont on la voit, aussi la voit-on à travers la valeur qu'on lui donne.
Et n'est-ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et la Mort?
L'art est un holocauste: où c'est l'humanité entière qu'on voudrait détruire, pour le bien même de l'homme,