Il est un petit peu douteux, dans la même mesure que les rats sont un petit peu couverts de fourrure.
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C'est comme les gens qui s'imaginent qu'ils seront plus heureux en allant vivre ailleurs, mais qui apprennent que ça ne marche pas comme ça. Où qu'on aille, on s'emmène avec soi.
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Les gens sont volontaires pour oublier ce qui ne peut pas être. Cela rend leur monde plus sûr.
Le Jack était avant toute chose un professionnel, c'était du moins son opinion : il ne s'autorisait à sourire qu'une fois le travail achevé.
Et ce qu'on ne voyait pas, ça faisait toujours plus peur.
Je veux voir la vie, dit Bod. Je veux la tenir entre mes mains. Je veux laisser une trace de pas sur le sable d'une île déserte.
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Ils se prirent par la main, les vivants avec les morts, et se mirent en mouvement.
La peur, c'est contagieux. Ca s'attrape. Parfois, il suffit que quelqu'un vous dise qu'il a peur pour que cela devienne réel.
Il y avait au bord des lèvres de Silas quelque chose qui aurait pu être un sourire, et qui aurait pu être un regret, et n'était peut-être qu'un tour que jouaient les ombres.
Flotter et s'effacer, mon garçon, ainsi que font les morts. Flotter entre les ombres. S'effacer de la conscience.
Il faudra plus que deux bonnes âmes pour l'aider. Il faudra, dit Silas, tout un cimetière.