Les gens sont volontaires pour oublier ce qui ne peut pas être. Cela rend leur monde plus sûr.
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Flotter et s'effacer, mon garçon, ainsi que font les morts. Flotter entre les ombres. S'effacer de la conscience.
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Il était une fois un jeune homme qui voulait conquérir l'Elue de son coeur.
Il y avait au bord des lèvres de Silas quelque chose qui aurait pu être un sourire, et qui aurait pu être un regret, et n'était peut-être qu'un tour que jouaient les ombres.
Mais les jeunes d'aujourd'hui, se disait-il, ne sont qu'un ramassis de couards dépourvus de l'allant, de la vigueur, de l'énergie qui animaient la jeunesse de mon temps.
L'écureuil n'a pas encore trouvé le gland qui deviendra le chêne dont on fera un berceau dans lequel grandira celui qui me terrassera.
Dans la même œuvre
Ils se prirent par la main, les vivants avec les morts, et se mirent en mouvement.
La peur, c'est contagieux. Ca s'attrape. Parfois, il suffit que quelqu'un vous dise qu'il a peur pour que cela devienne réel.
Il y avait au bord des lèvres de Silas quelque chose qui aurait pu être un sourire, et qui aurait pu être un regret, et n'était peut-être qu'un tour que jouaient les ombres.
Il faudra plus que deux bonnes âmes pour l'aider. Il faudra, dit Silas, tout un cimetière.
Les gens sont volontaires pour oublier ce qui ne peut pas être. Cela rend leur monde plus sûr.