C'est ça que j'ai appris, moi. La terre, c'est un bateau trop grand pour moi. C'est un trop long voyage. Une femme trop belle. Un parfum trop fort. Une musique que je ne sais pas jouer.

À lire aussi de Alessandro Baricco

Il faut toujours semer derrière soi un prétexte pour revenir, quand on part.
Aucune oeuvre d'art n'est assez forte pour survivre à la surdité de ceux qui l'écoutent.
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Ne rien faire est une chose. Ne rien pouvoir faire en est une autre.
C'est une belle manière de se perdre, que se perdre dans les bras l'un de l'autre.
Toutes les citations de Alessandro Baricco →

Dans la même œuvre

On jouait pour que les gens ne sentent pas le temps passer, et qu'ils oublient où ils étaient, et qui ils étaient. On jouait pour les faire danser, parce que si tu danses tu ne meurs pas...