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Voltaire

Il est donc des remords! O fureur! O justice!
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, - Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes!
Si l'homme est créé libre, il doit se gouverner; - Si l'homme a des tyrans, il les doit détrôner.
Descends du haut des cieux, auguste Vérité! - Répands sur mes écrits ta force et ta clarté.
Qui n'aime point les vers a l'esprit sec et lourd.
Le Ciel fit la vertu; l'homme en fit l'apparence.
Qui sait aimer et s'occuper est au-dessus de tout.
Si vous voyez un banquier se jeter par la fenêtre, sautez derrière lui: vous pouvez être sûr qu'il y a quelque profit à prendre.
La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède.
Je suis comme les ruisseaux: je suis clair parce que je ne suis pas profond.
Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.
Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion.
La résurrection est une idée toute naturelle; il n'est pas plus étonnant de naître deux fois qu'une.
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes: ils ne savent jamais ce qui se passe.
Toute secte, en quelque genre que ce puisse être, est le ralliement du doute et de l'erreur.
Du vin d'Ay la mousse pétille, - En chatouillant les fibres du cerveau, - Y porte un feu qui s'exhale en bons mots.
Le Champagne de nos Français, est l'image brillante.
Je ne connais de sérieux ici-bas que la culture de la vigne.
Un peu de vin pris modérément est un remède pour l'âme et pour le corps.
Je perds mes dents, je meurs au détail.
Il n'y a rien de plus ridicule qu'un médecin qui ne meurt pas de vieillesse.
Un dictionnaire sans citations est un squelette.
La mort entre les dents, ou du moins entre les gencives, car je n'ai plus de dents.
J'approche tout doucement du moment où les philosophes et les imbéciles ont la même destinée.
Ci-gît qui toujours babilla, - Sans avoir jamais rien à dire, - Dans tous les livres farfouilla, - Sans avoir jamais pu s'instruire, - Et beaucoup d'écrits barbouilla, - Sans qu'on ait jamais pu les lire.

Œuvres de Voltaire

A propos du café.A un perruquier-auteur.Adieux à la vie (1778)Alzire, ou Les américains (1736)Alzire, ou Les américains (1736), I, 1, AlvarezAlzire, ou Les américains (1736), I, 1, GusmanAlzire, ou Les américains (1736), I, 4Alzire, ou Les américains (1736), II, 1, ZamoreAlzire, ou Les américains (1736), II, 6, ZamoreAlzire, ou Les américains (1736), III, 5Alzire, ou Les américains (1736), V, 2Alzire, ou Les américains (1736), V, 7, GusmanAmabedAnnales de l'empire depuis Charlemagne (1753), Ferdinand III, 47e empereurApocrypheAprès l'éxécution de l'amiral britanique John Byng en 1757.Artémire (1720), IV, 3, CassandreAu duc de Rohan.Au sujet de Mandrin.Brutus (1730)