Il faut oser ou se résigner à tout.
Nous ne pouvons supporter ni vos vices ni leurs remèdes.
Le soleil ne s'est pas encore couché pour la dernière fois.
Evidemment, les dieux n'ont pas tout donné au même homme; tu sais vaincre, Annibal, mais tu ne sais pas profiter de la victoire.
Nous ne sentons les maux publics qu'autant qu'ils s'étendent à nos intérêts particuliers.
Rome, partie de modestes débuts a crû au point de plier sous le poids de sa propre grandeur.
Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes.
L'historien Fabius rapporte qu'à la fin de sa vie Coriolan répétait souvent que l'exil était beaucoup plus dur pour un vieillard.
Le Romain, faisant un pli à sa toge : «Nous vous apportons ici la paix ou la guerre; choisissez !» «Choisissez vous-même», lui répond-on. «La guerre !» reprend Fabius en secouant sa toge et tous répondirent qu'ils l'acceptaient.
Annibal montre à ses soldats l'Italie et, au pied des Alpes, les plaines du Pô : «Vous franchissez ici, leur dit-il, les murailles non seulement de l'Italie mais même de la ville de Rome.»
Annibal, porté par un éléphant, la tête alourdie par les veilles, l'humidité de la nuit et le climat marécageux, perd un oeil.
Scipion l'Africain mourut à la campagne et ordonna qu'on l'ensevelît à cet endroit même et qu'on y élevât un tombeau, pour qu'on ne lui fît pas de funérailles dans son ingrate patrie.
La fin du monde n'est pas encore pour demain.
Tous les ordres de l'Etat allèrent à la rencontre du consul Varron revenu d'un si grand désastre et le remercièrent de ne pas avoir désespéré de la République.
Œuvres de Tite-Live
Histoire romaine, II, 40Histoire romaine, PréfaceHistoire romaine, XXI, 18Histoire romaine, XXI, 35Histoire romaine, XXII, 2Histoire romaine, XXII, 51Histoire romaine, XXXIX, 26Histoire romaine, XXXIX, 61Histoire romaine, XXXVIII, 53XXX, XLV